Deux papyrus de la Sorbonne relatifs à des travaux effectués dans des temples de l'Heracléopolite

The Journal of Juristic Papyrology, Apr 2018

Anna Świderek

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Deux papyrus de la Sorbonne relatifs à des travaux effectués dans des temples de l'Heracléopolite

- Les P. Reinach 2065 et 2066, publiés ci-dessous, se trouvent à l'Institut de Papyrologie de la Sorbonne, où j'ai eu l'honneur de travailler durant six mois de l'année 1957 sous la direction bienveillente de Monsieur André B a t a i l l e , directeur de l'Institut, professeur à la Sorbonne. Je suis heureuse de pouvoir le remercier de m'avoir autorisée à publier les textes en question ainsi que de m'avoir aidé dans mon travail avec une incomparable bonté et sollicitude. Je tiens aussi à exprimer ma gratitude à Monsieur Roger R é m o n d o n , directeur d'études à l'Ecole des Hautes Etudes à qui je dois beaucoup pour la lecture et l'interprétation de ces textes et à Monsieur Louis R o b e r t , professeur au Collège de France, directeur de l'Institut Francais d'Archéologie d'Istanbul, pour sa bienveillance et ses précieuses suggestions**. Les deux fragments sont écrits sur un papyrus épais et ordinaire, fort bruni. Le frg. 2065 recto contient une colonne entière (largeur 12 cm) et la moitié gauche de la seconde colonne (ca. 6 cm), marge en haut et en bas ca. 3 cm. Les lignes 8—25 de la première colonne sont malheureusement très peu lisibles parce que le papyrus y est fort abimé et noirci. Le texte est un fragment d'un grand τόμος σνγκολλήσιμος comme en témoigne le chiffre πβ (82) en haut de la première colonne et le raccord de collemata qui passe par le milieu de la colonne. Nous y trouvons les comptes journaliers de la recon* Travail execute pour le Departement de l'Archéologie Antique de l'Institut d'Histoire de la Culture Matérielle de l'Academie Polonaise des Sciences. * * M. B a t a i l l e et M. R é m o n d o n ont eu aussi l'ambilité de revoir encore une fois mon manuscrit avant la publication. Je remercie également Monsieur Michel L e j e u n e , directeur adjoint au Centre National de la Recherche Scientifique grâce à qui j'aie pu obtenir ma bourse d'études. struction d'un temple d'Artemis, situé probablement dans l'Heracléopolite (voir 11.16 et 30 et les notes, de même 1.27) de Phaophi et Hathyr de l'an deuxième d'Hadrien (septembre—novembre 117). La première ligne contient le titre du document en question: „Comptes de Heracleides, appelé aussi Dareios, ancien gymnasiarfjue, directeur des travaux effectués dans le temple d'Artemis depuis le 27 Thoth de la deuxième année d'Hadrien (24.IX.117) jusqu'à Phamenoth de la même année (février—mars 118)". Les comptes commencent le 5 Phaopbi (2.X, 1.5) et la dernière date notée c'est le 23 Hathyr (col. II, 1.48) = 19.XI. La première partie de la col. I (jusqu'à 1.26 — le 5 Hathyr) est très peu lisible. Les lignes 14—18 nous donnent les dimensions exactes des 100 chapiteaux commandés chez le λατόμος Sarapion. Le 6 Hathyr, ils sont transportés de carrières d'Ancyronon (cf. P. Hibeh II 217) au „port d'Artemis" (11.28—32). La question du paiement est réglée conformément à l'accord avec le stratège Aquil'us Polion, qui est connu déjà par P. Oxy 1189 comme stratège d'Heracléopolite en 117. La suite de la colonne I apporte encore de curieuses informations sur la fête des Nemeseia,(11.33—36). La deuxième colonne est conservée seulement en partie—il y manque toute la moitié droite et peutêtre encore plus. C'est la suite de nos comptes journaliers, mais seulement jusqu'à la 1. 48 (le 23 Hathyr), ensuite il y a un blanc et à la 1.49. nous lisons: Και εις δαπάνην θ[... — „ E t pour les frais de..." et ce qui suit a le caractère d'une enumeration de différentes dépenses faites pour les travaux dans le σηκός du temple ( ? cf. 1.50), mais les dates ne sont plus mentionnées. La fin de la colonne concerne la peinture: achats de couleurs, de pierre ponce et d'épongés (11.70—84). Le frg. 2066 recto contient une seule colonne mutilée du côté gauche (il y manque ca. 10 lettres), largeur de la partie conservée — ca. 11 cm, marge en bas ca. 3 cm, en haut ca. 2,5 cm, du côté droit les traces de la seconde colonne: 11. 2, 3, 5, 6 (εργ), 7, 8, 30, 31, 32. Le raccord de collémata passe par le milieu de la première colonne. Nous y trouvons une longue liste de τόμοι συγκολλήσιμοι contenant les comptes de la reconstruction du temple d'Héraclès à Héracléopolis, effectuée depuis la seconde jusqu'à la cinquième année d'Antonin le Pieux. Titre: „Extraits des comptes municipaux d'Héracléopolis". Les lignes 2—3 nous font comprendre qu'il s'agit des comptes des directeurs de la reconstruction du temple d'Héraclès. 11.4—9: enumeration des τόμοι, συγκολλήσιμοι de l'année cinquième (141/2) 11.10—16: τόμοι συγκολλήσιμοι de l'année quatrième (140/141) 11.17—23: τόμοι συγκολλήσιμοι des comptes des dépenses faites depuis le mois Mesoré (août) de la deuxième année (début des travaux) jusqu'à la fin de l'année troisième (139/140). Les comptes de la cinquième année composent trois τόμοι de même que ceux de la quatrième année (un volumen pour quatre mois, pourtant le dernier de la cinquième année se termine au 24 Epeiph = 26.IV, ce qui veut dire que les travaux dans le temple sont déjà terminés ou que la liste de volumina syncollesima est faite avant la fin de l'année). Il est probable que les travaux dans le temple ont été commencés au mois de Mesoré de l'année deuxième ce qui expliquerait pourquoi nous n'avons que deux volumina des années 2 et 3: un qui contient les comptes depuis Mesoré de la deuxième année jusqu'à la fin de Pharmouthi de la troisième année (9 mois) et l'autre — jusqu'à la fin de cette année (4 mois). Depuis la 1.24 le texte devient plus difficile à interpréter. Il s'agit encore d'un autre τόμος συγκολλήσιμος (1.30) des documents qui, semble-t-il, étaient vérifiés par plusieurs commissions: 11.27—30, la première comission se composant de Vargyrotamias Horion, des directeurs des travaux dans le temple et d'Alexandre et de Nemesion, surveilleurs de la construction des stoai (mentionnés déjà plus haut, cf. 1.9) c'est-à-dire 5 anciens gymnasiarques (1.31); la deuxième: 6 prêtres de la cinquième phylé (parmi eux deux anciens exegètes et deux anciens cosmétes, 11.33—34); enfin la troisième commission: quatre orfèvres (1.35). La présence de ces derniers, et le contenu des 11.36 et 38 indiquent qu'il s'agit des travaux en or effectués dans le temple ce qui expliquerait peut-être la nécessité d'une si rigoureuse vérification des documents. Le titre de la liste (1. 1) nous apprend que le temple en question doit se trouver à Héracléopolis, puisque nous avons ici les extraits des comptes municipaux de ladite ville. Dans 1. 38 on lit le nom du temple: τουιερουεσηφηρακλθεουμεγισ. Plus haut nous retrouvons aussi le même nom (1. 25) pourtant le mot entre ιερόν et 'Ηρακλέους est malheureusement dans une lacune. Avons-nous le droit d'y deviner un nom de dieu Έσηφ Ηρακλής (ou Έσηφηρακλ^ς), dont la première partie Έσηφ serait le nom du dieu local d'Héracléopolis identifié avec Héraclès* ? Ou bien ne faut-il y voir que le nom égyp* Voir Appendice tien d'un temple destiné à le différencier parmi d'autres temples d'Héraclès qui étaient sans aucun doute très nombreux à Héracléopolis ? Le verso de deux fragments contient les comptes d'un bien situé dans l'Oxyrhynchite (cf. 2065 col. I 1. 43 et 2066 1. 6, 17: Senepta: 2066, 1. 38 Senokomis). Frg. 2065 verso: deux colonnes. La première est mutilée du côté gauche, il y manque en bas ca. 3—5 lettres, en haut ca. 7—10 lettres. La deuxième colonne est conservée partiellement, la moitié droite manque. On discerne trois différentes mains: m. 1 — la colonne gauche, m. 2 — la colonne droite, m. 3 — le calcul en marge entre les deux colonnes. Frg. 2066 verso: une colonne conservée en entier (dès 1. 17 une petite lacune du côté gauche — 2 ou 3 lettres). On discerne 5 mains: m. 1 — 11.1—10, m. 2 — 11.11—22, m. 3 — 11. 23—31, m. 4 — 11. 32—39, m. 5 ( = m. 3 d u f r g . 2065 verso) 11. 40—41. Le papyrus dut être abîmé et il fut réparé déjà en antiquité par le scribe du verso, comme en témoignent les traces de raccommodage dans les lignes 14—19. Le texte n'est pas daté. D'après la date du recto (du frg. 2065) il faudrait le placer dans la seconde moitié du II-ème siècle, l'écriture en témoigne aussi. Nous trouvons des analogies assez éloignées dans les planches de Medea N o r s a , tav. X V I . L'écriture du P. Sorb. 2066 v m. 2 s'approche le plus de celle reproduite par Schub a r t dans sa Paléographie p. 68 Abb. 40 ou encore p. 66 Abb. 38. Frg. 2066 v m. 3 et m. 4 trouvent les plus proches analogies dans S c h u b a r t , Papyri Berolinenses pl. 26 b. Comme nous l'avons déjà mentionné plus haut, nous y avons les comptes d'an bien situé dans le nome d'Oxyrhynchos. La comparaison du calcul des dépenses et des revenus fait en marge du frg. 2065 v avec celui du frg. 2066v 11. 40—41 nous permet de constater que le frg. 2066v est la continuation directe du frg. 2065v. Le solde de la 5 Epagomene calculé en marge du frg. 2065 s'élève à 24 drachmes 4 oboles. Le même chiffre revient dans la ligne 40 du frg. 2066 en tant que le solde pour le 1 Thoth. En plus: le frg. 2065 se termine le 4 Thoth, le frg. 2066 commence le 5 Thoth ( ,ωθ ε, 1. 1). De même les travaux commencés dans la seconde colonne du frg. 2065 (transport de terre) sont continués dans le frg. 2066. La seconde colonne du frg. 2065 et le frg. 2066 indiquent les dates du mois. La première date est mentionnée dans le frg. 2065 col. II 1. 46: c'est le 15 d'un mois non nommé qui doit être cependant Mesoré puisque les Epagomenai commencent à la 1. 80. Le 4 Thoth (1. 95) est la dernière date dans ce fragment. La seconde colonne du frg. 2065 embrasse donc la période du 14 (les deux premières lignes) Mesoré au 4 Thoth, frg. 2066 approximativement celle du 5 Thoth au 15 du même mois (le 12 à la 1. 119 est la dernière date visible). La première colonne du frg. 2065 devait contenir les comptes de la première moitié de Mesoré. Il est très probable qu'il faut chercher le début du mois à la 1. 3 au-dessous du calcul de revenus et de dépenses de la ligne précédente. La partie conservée des comptes embrasse donc tout le mois de Mesoré et la première moitié de Thoth (de la fin de juillet jusqu'au milieu de septembre). C'est le temps de vendange en Egypte (M. S c h n e b e l , Die Landwirtschaft p. 275—6), donc rien d'étonnant que presque tout ce que nous lisons dans les comptes se rapporte ou puisse se raporter aux travaux d'un vignoble: les nombreuses livraisons de jarres de la colonne I du frg. 2065, et le transport de terre mentionné si souvent dans la suite du texte. Le frg. 2065 col. I 1. 36 parle du vendange et 11. 24 et 38 nomment les πκτηταί, enfin le frg. 2066 11. 120, 125 et 127 nous apprend qu'on répare le mur d'un vignoble (πλαστάς τοΰ κτήματος, 1. 120). On note souvent aussi des livraisons de foin (frg. 2065 col. I 43, frg. 2066 11.104,116), chaque fois de Senepta; de Senokomis on transporte de la paille (frg. 2066 1. 136). Les comptes sont faits au jour le jour, la mention du salaire est relativement rare. Le texte rappelle surtout les fameux comptes du bien d'Epimachus, P. Lond. 131 recto (vol. I p. 166) du temps de Yespasien. Le verso semble indiquer que nous n'avons là qu'un seul volumen et qu'entre les deux fragments il ne manque que la moitié de la seconde colonne du frg. 2065. Comme nous l'avons observé, le verso du frg. 2066 est la suite directe du verso du frg. 2065. On s'attend donc à voir dans le recto du frg. 2065 la suite du frg. 2066 recto. Mais c'est ici que les difficultés commencent; il n'est pas possible de placer les deux fragments dans le même volumen, côte à côte: il existe une différence de plus de vingt ans entre eux, ils se rapportent à deux temples différents, le caractère des deux documents est tout autre, et en plus le frg. 2066 recto porte du côté droit les traces de la colonne suivante qui ne s'accordent en rien avec la première colonne du frg. 2065. Il en résulte que nous avons devant nous deux fragments différents se rapportant à la reconstruction de temples dans l'Héracléopolite. Un de ces fragments au moins (frg. 2065, voir la note à la ligne 1) faisait partie d'un grand tomos syncollesimos. Ils furent ensuite utilisés par un propriétaire ou administrateur d'un bien situé dans le nome Oxyrhyxichite et probablement collés ensemble par lui. On peut en déduire que nos textes furent sans doute trouvés à Oxyrhynchos ou dans l'Oxyrhynchite. Par une curieuse coïncidence, nous possédons un autre fragment peut-être des mêmes archives d'Héracléopolis: c'est le P. Oxy 2272 publié dans le volume X X des Oxyrhynchos Papyri. Le texte ressemble d'une manière extraordinaire au recto du frg. 2065. Daté du deuxième siècle par les éditeurs („probablement du temps de Marc Aurele"), il porte le chiffre 3 au-dessus de la première colonne et contient les comptes de reconstruction (probablement) d'un Isieion. Le document ne permet pas de localiser le temple. La mention de Bousiris (d'où venait le γύψος) inclinait les éditeurs à croire qu'il s'agissait du Delta ce qui paraissait pourtant assez invraisemblable. Déjà M. E. G. T u r n e r , dans un compte-rendu du volume X X d'Oxyrhynchos Papyri paru dans Classical Review 1954 (cf. M. H o m b e r t , Bulletin Papyrologique X X V I , 1952 dans Revue d'Etudes Grecques L X V I I Nr 316—318, 1954 p. 457) a attiré notre attention sur une autre possibilité en nous faisant observer qu'il pourrait très bien s'agir du village de Bousiris dans le nome Héracléopolite, auquel cas tout le compte se rapporterait à Héracléopolis. Sur le verso du document il y a un „land register", comme nous l'apprennent les éditeurs. Il est donc plus que probable que nous y avons affaire à une autre partie des mêmes archives qui étaient utilisés ensuite par un propriétaire d'un bien de l'Oxyrhynchite ce qui expliquerait que des comptes d'Héracléopolis aient été trouvés parmi les papyrus d'Oxyrhynchos. Tous les autres textes papyrologiques se rapportant aux travaux de construction de temples n'offrent que des analogies assez éloignées (voir P. Oxy 1450, BGU 352 et 1028, P. Vind. Gr. 12565= = Münch. Beitr. Heft X I X pp. 419 et suiv., cf. aussi P. Hibeh 217). Quant à la forme du frg. 2066 (liste de tomoi syncollesimoi) c'est le P. Hamb. 18 qui semble le plus proche. P. REINACH 2065 recto col. I πβ 117 après J.-C. 20 cm χ 35 cm 3: απο ajouté ensuite en marge entre les deux colonnes. 5: κ[αταφο]ρα impossible, cf. aussi 1. 13; le nombre d'artabes illisible. 7: ενχ. .ου, avant ου on lit α ou λ. 9: i- δ ou λ. 10: των στοών oublié par le scribe et ajouté ensuite entre les lignes. 11: un long trait après la lacune. 13: avant ρα traces de ει ou εν. 15: incertain; ξ corrigé sur a. 16: συμφω[νη]^ cf. 11. 28, 30, 62. 17: H σκγ douteux; επι τ[ω] παραξαι ( = παραγαγεΤν) cf. 1. 31. 18: Αρτεμ[ιδ]ος ο[ρμον cf. U. 29—30. ϋξης δηλ(οϋται)[ ] . τη « λ λ η των περιχ[.]ων θυρών δεσ( ) μνών . . ων . . I- δ ι- θ Άθύρ ε τιμή άποχύματος [εις] το μέλοίθ(ρον) μν(άς) α ί- α ς Παρρεΐτι Παυσιρέως [κ(αι)] τοις συν α(ύτω) ναύτ(αις) άπο Άγκυρώ(νων) λιθηγών άπο των [συμ]φωνηθ(εισών) υπέρ π«(ραγωγής) κεφαλείδω(ν) ρ άπο δρμου λατομίας Άγκυρώ(νων) εις δρμον 'Αρτέμιδος θεάς μεγίσ(της) άπο των συμφ[ων]ηθ(εισών) διά Άκυ(λίου) Πωλ(ίωνος) στρα(τηγοϋ) 1- ρπ έπί τω ποίράξα.ι κ(αΐ) τραραβαλεϊν εις τον προκ(είμενον) δρμον τοις ιδίοις πλοίοις και τοις δνοις έπί λόγου t- ξ Ηρακλή ίεροτέκτονι κ^τ^σκευάζοντι έκ καινή(ς) κωπαιώνας ζ ανδριάντων αργυρών πομπευόντων τοις Νεμεσείοις άπο ΐκρίων η τών δοθέντων άπο λόγου θεάτρου ζ I- α = αλλω συν[π]οιοϋντι αύτω ΐ-α = ζ Ήρακλά [έργ]αζομ(ένφ) εις τούς προκειμ(ένους) κωπεώνας Η α = άλλοις δυσ[ί] συνποιοϋσι αύτώ ι - β ϊγ Άρυώτΐ[] ύπούργφ λαξών ο η ιζ τέκτοσι ια πρίζουσι και έργαζομ(ένοις) εις έπιστύλ(ια) Η ια ΐη Άσφεΐ πλινθε(υτ^) τιμή πλίνθου όπτη(ς) άριθ(μώ) 'βφ ών τ(ών) ρ" h α г- κε Πετεχώντι άλλων 'βρ 1-κα οίκοδόμοις β ύποράτττουσι τούς άπ[ . . ]ακέντας τοί(χους) ι - β Col. II 45 50 ιθ τι μη (ς) κόλλη(ς) τεκτονικής κβ πηλοποιώι κ(αί) ύπο[υργ πηλοάρταις δυσ[ί J t j πηλοάρταις δυσ[ί Και εις δαπάνην θ.[ σηκοϋ λυομένων α.[ 24: θυρών δεσ( ), S avec εσ en l'air pour indiquer ^'abréviation. 28: [σύμφωνη® cf. 11. 16. 31: рй ou pv. 33—34: κωπαιωνας = κωπεώνας cf. 1. 38. 44: απ[ορρ]αγεντας? 46: υπο[υργω ou υπο[υργοις. 48: un blanc après 1. 48. D E U X PAPYRUS D E LA SORBONNE τιμή (ς) ξύλου πριν[ινοΰ άλλων έρικινών άπ[ο άλλων α [ φόρετρον αύτών ε[ΐς ? 55 τιμής κόλλη(ς) τ[εκτονικής μν(ας) Η γ f [ Ήρακλά ϊεροτέκ[τονι κάτεργα υπέρ ήμ[ερών άλλ(οις) γ συνεργασαμ[ένοις αύτω 60 Άνουβά κ(αί) ΰπου[ργ έργων των θυρω( ) [ συμφωνηθ( ) υ π έ ρ . [ δεδομέν( ) αύτοΐς [ παραστάδος όχη[ματ 65 άκολούθ(ως) τω κε . [ . γυψισθείσας ύπο[ ποίραστάδος αιρ . . [ τοϋ ζργου ι- ρλγ = τιμής άκί[δ]ων . . [ 70 είς ράβωσιν των σ[ τύλων χωρίς οδ εδωκεν Λαρε[ϊος τιμή(ς) νίτρου είς π λ . [ τι μη (ς) κηροϋ μνών . [ του λείποντος είς τά[ 75 εύρεθ( )άλλης χαλκου[ργίας ? τιμής είπωμένων εις χ[ρεΐαν άλος 80 Πρώτος χαλκοτύπω . [ τιμής χρωμάτων κα[ ώχρας ολκής ι- β [ μακεδονικής κυανοϋ μν(ών) κισήλεως μν(ών) ρ [ σπόγγων γ και άλλων . . [ 53: peut-être αν[ορασθεντων. 60: υπο[υργω ou υπο[υργοις. 65: après κε traces d'une lettre: τ, ν ou π. 66: traces d'une lettre avant γυψισθεισας. 68: peut-être un blanc après 1. 68. 70: ραβωσις = ράβδωσις. 83: κισηλις = κίσηρις. 2— 4 „ E t les comptes d'Heracleides appelé aussi Dareios, ancien gymnasiarque, directeur des travaux dans le temple d'Artemis, très grande déesse, qui duraient du 27 Thoth au Phamenoth de la seconde année d'Hadrien." Le culte d'Artemis est peu attesté en Egypte, sauf à Naucratis et à Alexandrie où on peut le considérer comme un culte grec. Hérodote (II 59, 89) nous apprend qu'Artemis était identifiée avec la déesse Bast (Real Enz. II col. 1368). A noter P. Hib. 214 (250 av. n. è.): une enumeration des noms des dieux (probablement il s'agit des fêtes) entre autres ceux d'Artemis et d'Héraclès. Cependant déjà U. W i l c k e n (Arch. f. Pap. II p. 318) pensait que probablement à Heracléopolis il y avait un temple de Nemesis— un Nemeseion ; voir plus bas 11. 33—37. Les travaux dans le temple duraient du 24 septembre 117 jusqu'au mois de février—mars 118; leur courte durée ne nous permet d'y voir qu'une renovation d'un temple déjà existant. Peutêtre faut-il supposer un rapport avec la fin de la guerre juive, cf. A. F u k s , Aegyptus 33 fs. 1 (1953), p. 131—158. Quant au titre d'Heracleides, cf. P. Oxy 1450, 24 (III s.): προεστώτες ή και έπιμελούμενοι των έργων. 5 La note du 5 Phaophi est peu claire: on voudrait lire κ[αταφο]ρά, mais la lacune peut comprendre au plus 3 lettres; le même mot se répète aussi à la ligne 13 où καταφορά est impossible. Cependant il s'agit, semble-t-il, du transport de gypse (autrement en dirait τόμη γύψου, cf. 1. 7). Le gypse est mesuré en artabes et en mines (cf. 1. 7), probablement les fractions de volume étaient calculées en poids. En marge, où on devrait lire la somme payée pour le transport, on ne lit que γ — faut-il supposer que le scribe ait omis le sigle de drachmes? 6 Le 13, deux charpentiers posent le plancher (?). Chacun d'eux reçoit une drachmes ce qui paraît être le salaire moyen (cf. 11. 8, 37, 39, 44). 7 Le 14 Phaophi, on paye 24 drachmes pour 23 artabes et 7 mines de gypse défini comme ενχ,.ος (avant ou les traces d'une α ou λ). 8 „ L e 15, 2 ouvriers travaillent avec les charpentiers à les aider", chose curieuse, on ne note pas ce jour-là le salaire des charpentiers; leurs aides reçoivent, eux aussi, une drachme chacun. 10 „ L e 19, un ouvrier aide les tailleurs de pierres (λαξοΐς. Pour la différence entre λαξός et λατόμος cf. K. F i t z l e r , Steinbrüche und Bergwerker in Ptol. und Rom. Aegypten p. 60 et suiv.) à relever les colonnes des portiques couverts"; il ne reçoit que deux oboles, le salaire des λαξοί n'est pas noté (entrepreneurs? cf. F i t ζ 1er, I.e.). 12 Cf. P. Oxy 2272, 25 έψοϋντι [γύψ]ον et les notes. 13 Cf. 1. 5. 14—18 „ A Sarapion, carrier (λατόμος), pour 100 chapiteaux (dimensions de chaque pièce: largeur 9 palmes, longueur 11 palmes, épaisseur 7 palmes 2 doigts), sur la somme de 223 drachmes accordée par Aquilius Polio stratège pour qu'il (se. Sarapion) les fournisse lui-même au port d'Artemis très grande déesse jusqu'au 30 Hathyr avec les propres ... à titre d'avance 20 drachmes". Les 100 chapiteaux furent commandés chez un λατόμος dans les carrières d'Ankyronon (cf. 1. 29); ils sont larges et presque caçrés: ca. 79 cm χ 97 cm X 67 cm (une palme = = 4 doigts = 88 mm, cf. Fr. H u l t s c h , Gr. und röm. Metrologie, Berlin 1982 p. 612; deux derniers chiffres sont peu certains). Le fait qu'on ait besoin de 100 chapiteaux ainsi que l'intervention du stratège semblent indiquer qu'il s'agit d'un temple important (cf. aussi 11. 26—32). Le stratège Aquilius Polio nous est connu de P. Oxy 1189 en tant que stratège de l'Heracléopolite en 117. Cf. aussi P. Hibeh 217 (II s.) où deux habitants d'Ankyronon fournissent des colonnes à Yarchiereus d'Heracléopolis. 19—25 Texte presque illisible et difficile à interpréter. 19—20 Au lieu du sigle de drachmes nous trouvons un sigle g. Il se répète encore une seconde fois à la ligne 40 où le salaire d'Haryotes, aide de λαξοί, est donné comme ο η; voir la note. 21 II est probable qu'il faut lire μίλτου puisque on parle ensuite des couleurs et de la peinture. Il est difficile de comprendre la référence à Héraclès de Canope (l'épithète du dieu plutôt inattendue, mais cf. Strabo С 788). 26—32 „Hathyr, le 5, prix d'une mine du plâtre pour le plafond, une drachme. Le 6, à Parreis, fils de Pausiris et à ses matelots euxmêmes originaires d'Ankyronon, pour le transport de 100 , chapiteaux du port des carrières d'Ankyronon jusqu'au port d'Artemis, très grande déesse, qu'ils doivent fournir et livrer audit port avec leurs propres bateaux et leurs ânes, sur la somme de 150 drachmes accordée par Aquilius Polio, stratège, à titre d'avance 60 drachmes." Les chapiteaux, sans doute les mêmes qui ont été auparavant commandés chez Sarapion (11. 14—18), doivent être à présent transportés des carrières d'Ankyronon au port d'Artemis — il s'agit probablement du port de temple (le nom d'une localité serait plutôt simplement ορμος 'Αρτέμιδος et non δρμος 'Αρτέμιδος θεάς μεγίστης); il en résulte que le temple était situé non loin du Nil ou d'un canal. Le paiement est réglé par un accord avec le même stratège que le paiement à Sarapion dans 11. 14—18. Les matelots reçoivent à titre d'avance 60 drachmes sur leur dû qui s'élève à 150 (ou 180) drachmes. Les chapiteaux, semble-t-il, ne sont pas encore arrivés (Sarapion devait les fournir jusqu'au 30 Hathyr et nous ne sommes que le 6), mais le directeur des travaux prend déjà soin du transport. 33—37 ,,A Heraclas hierotecton qui, de 8 perches ( ?) auparavant appartenant au théâtre, fait 7 neufs brancards pour les statues portées en procession pendant la fête de Nemeseia — 7 — une drachmes 2 oboles. A un autre qui travaille avec lui — 1 drachmes". ίεροτέκτων d'après R e i l , Beiträge p. 31 „spezielle Leiter des Baudepartaments der Tempel entweder Laie oder Priester" (cf. W. O t t o , Preister und Tempeln II p. 163). Cependant notre texte donne une impression un peu différente: le directeur des travaux de construction effectués dans le temple c'est un certain Heracleides-Dareios, ancien gymnasiarque (de même dans le frg. 2066 les autorités municipales jouaient un rôle important dans la reconstruction du temple). h'hierotecton semble être plutôt — au moins dans notre cas — un charpentier qui travaille dans le temple sur les objets du culte — probablement un prêtre. Son salaire est plus élève que celui des autres ouvriers: il reçoit une drachme deux oboles par jour, tandis qu'en général on ne paye qu'une drachme (cf. 11. 6, 37, 39, 41, 44). Heraclas fait 7 κωπεώνες (cf. 1. 38) pour les statues d'argent qui vont être portées dans la procession de Nemeseia. Le mot κωπεών employé dans ce sens est nouveau. Chez L i d d e l - S c o t t on lit s.v.: „pieces of wood fit for making oars, spears" avec les références: Theophraste, Historia Plant. 5. 1. 7; pl. ib. 4. 1. 4. Pourtant dans l'inventaire d'un sanctuaire de Gynaikon Nesos ( W e s s e l y , Karanis u. Soknopaiounesos 1902 p. 58/9) nous trouvons un ναός ξύλινος περικεχρυσωμένος εχων κωπι,ώνες ξυλίνους β — un petit tabernacle porté sur une sorte de brancard à deux poignées faites de bois. Dans notre texte, Heraclas fait ces brancards pour les statues. Chose curieuse, il en fait 7 tandis que d'après l'inventaire de Gynaikon Nesos nous ne nous attendions qu'aux nombres paires de κωπεώνες, deux pour chaque brancard. Peut-être une poignée était encore en bon état et Heraclas devait donc procurer trois brancards complets et seulement une poignée en plus pour le quatrième. Comme matériel, il utilise 8 ΐκρια qui étaient propriété du théâtre. L i d d e l - S c o t t s. ν. ΐκρια donne les sens suivants: II. platform, stage, scaffolding, benches in a theatre; III. = ιστός, mast, pole. Dans ce cas il s'agit probablement des perches de bois qui appartenaient à des accessoires de theatre. Les statues en question sont préparées par Heracleides pour la fête de Nemeseia. Evidemment, il s'agit de la fête de Nemesis, identifée souvent avec Artemis (cf. Real Enz. II col. 1368 et X V I col. 2377; les deux déesses sont identifiées avec la déesse égyptienne Bast, cf. Real Enz. II col. 1372 et X V I col. 2377), et non de la fête attique célebrée en honneur des morts. A propos de Nemeseia célébrée à Rhamnus, nous entendons parler d'un sacrifice, des agones gymniques et peut-être même de représentations de comédies et de lampadephories (cf. Real Enz. X V I col. 2352). 37—44 „ L e 7, à Heraclas qui façonne lesdits brancards, 1 drachme 2 oboles. A deux autres qui travaillent avec lui, 2 drachmes. Le 13, à Haryotes, aide des tailleurs de pierres, 8 oboles (?). Le 17, à 11 charpentiers qui scient (du bois) et façonnent les architraves, 11 drachmes. Le 18, à Aspheus, briquettier pour les briques cuites, 2500 pièces, 100 à 1 drachme, 25 drachmes. A Petechon pour 2100 autres, 21 drachmes. A 2 maçons qui réparent les murs effondrés ( ?), 2 drachmes". 37—39 Le travail d'Heraclas est très absorbant. Il y est occupé durant deux jours, le premier jour il a avec lui un aide, le deuxième — même deux. 40 Haryotes, aide des tailleurs de pierres, reçoit comme salaire о 8. Le sigle о doit signifier une monnaie, sans aucun doute plus petite que la drachme. Un obole? ou plutôt un chalcus (cf. 1. 10, le salaire d'un έργάτης n'est que 2 oboles) ? Voir aussi 11. 19 et 20. 42—44 Deux briquettiers ont fourni 4600 briques cuites qui sont ensuite utilisées par deux maçons pour réparer les murs effondrés. Le sens du participe απ[..]ακεντας est tout à fait clair, cependant la restitution άπ[οτ]ακέντας semble être trop risquée — plutôt άπ[ορ]ακέντας écrit au lieu de άπ[ορ]αγέντας, ou même à la rigueur on pourrait lire peut-être aussi άπ[ορρ]αγέντας. 45 κόλλη τεκτονική cf. P. Öxy 2272 U. 71—2 46—49 πηλοποιός est un ouvrier qui prépare le mortier, cf. R e i l , 0.e. p. 33 (voir aussi O t t o , o.e. II p. 19), πηλοάρτης mot non attesté jusqu'ici (cf. λιθάρτης, δειγμιχτοάρτης). 49et ss. Après 1. 48 — un blanc. Un sujet nouveau commence à la 1. 49: ce ne sont plus des comptes journaliers, on ne mentionne plus les dates. Nous y trouvons une enumeration de dépenses (1. 49: „ E t pour les frais de...") faites dans un but que nous ne connaissons pas. Peut-être s'agit-il de la reconstruction et de la décoration du σηκός (,,Hauptraum des Tempel", cf. Fr. E b e r t , Fachausdrücke des griechischen Bauhandwerkes I Der Tempel, Diss. Würzburg 1910 p. 3), du transport de bois etc. 51—54 On achète du bois de chêne (1. 51) et d'erica et on paye son transport (1. 54). 55—56 Un nouvel achat de colle (cf. 1. 45); on paye pour une mine 3 drachmes 3 oboles (cf. P. Oxy 2272, 71—74) . 57—59 Heraclas ΐεροτέκτων (cf. 33 et 38) reçoit le salaire pour χ jours. 60—68 Un certain Anoubas avec son aide (ou ses aides) sont payés pour un travail dont la nature nous échappe; les mentions d'une porte (1. 61) et d'une παραστάς (11. 64 et 67) ne nous aident pas beaucoup à le définir. Pour παραστάς voir Fr. E b e r t , o.e. p. 18/19. Le verbe συμφωνέω à la 1. 62, nous permet-il de supposer une nouvelle intervention du stratège (cf. 16, 28, 30)? 69—71 „ P r i x des ciseaux.... utilisés pour le cannelage de colonnes sauf le prix de ceux donnés par Dareios " Cf. BGU I V 1028, 12—13: τειμήν άκισκλών β προς χρεΐαν των τούς στύλ[ους έ]ργαζ[ο]μένων λαξών. Pour ράβδωσις voir Fr. E b e r t , o.e. p. 24. Dareios est la même personne qu'Heracleides appelé aussi Dareios, directeur des travaux (11. 2—3). 72—78 On achète du nitre (1. 72) et de la cire (1. 73); ensuite dans un contexte difficile à interpréter on mentionne des forgerons ou des ouvriers travaillant l'airain (1. 75: χαλκού [ργοΐς, ou χαλκου[ργίας, 1. 78: χαλκοτύπω). 79—84 L'achat des couleurs et d'autres articles nécessaires pour la peinture: du jaune (l'ochre 1. 80), du rouge ( ? μακεδονική 1. 81) et du bleu (1. 82), ensuite de la pierre ponce (1. 83), de 3 éponges et „autres" (I. 84). P. REINACH 2066 recto 142 après J.-C. 15 cm χ 35,4 cm 1 2 3 4 5 6 7 8 1 : le début de la ligne douteux — M. Rémondon y voit plutôt ]ογω; un blanc après 1. 1. 7: ιη dans le chiffre fort douteux. άπό α Τ ΰ β ι ]ήμερη(σιών) λόγων των δεδαπ(ανημένων τ ω α(ύτώ) δ (έτει) τόμ(οι) β ών ]έως λ Φα·ρμοΰ(θι) έν αίς καί προσφώ νη(σεις) πάντα άριθ(μώ) q y άπο α Πα]χ(ών) έως ε Έπαγο(μένων) άριθ(μω) ρκα ] ( ) συνκολ(λήσιμα) (πενθ)ημ(έρων) λόγων των δε[δ]απ(ανημένων) άπο Μεσορή 9: un blanc après 1. 9. 10: après la lacune trait d'abréviation. 11: L douteux. 13: ou ήμερη(σίαι). 16: κα dans ρκα douteux. 17: après la lacune trait d'abréviation; (πενθ)ημ(έρων) = εη^, de même 1. 21. 18: traces de ι dans ]ιτου un peu trop haut. 23: au début de la ligne traces de 7 lettres complètement illisibles. [τοϋ β (έ'τους) έ'ως ε Έπαγο(μένων) (έτους) τρ]ίτου Άντωνίνου τοϋ κυρίου τόμ(οι) β ών άπο Μ ε ] σ ο ρ ή τοϋ β (έτους) εως λ Φαρμο(ΰθι) τοϋ α(ύτοΰ) γ έ'τους έν οίς καί ετεροι ήμε]ρη(σιών) (πενθ)ημ(έρων) των άπό α έως ε Μ ε σ ο ( ρ ή ) τοϋ β (έτους) άριθ(μω) νζ άπο α Παχών έως] ' Ε π α γ ο ( μ έ ν ω ν ) ε τοϋ α(ύτοΰ) γ (έτους) έν οξς κ ( α ί ) έτεροι λόγοι τών [ ] [ ] πάντα άριθ(μώ) λγ [καί Ώ ρ ί ω ν ο ς το]ΰ γεγυμ(νασιαρχηκότος) [τ]αμία ϊερών χρημάτων τ ο ϋ κατασκευ]ίεροΰ [Εση]φ Ηρακλέους θεοϋ μεγίσ(του) και ναοϋ [ ]των [συν]ναών θεών μεγίσ(των) [συνκολ(λήσιμα) τών λόγ]ων έξετασθ(έντων) υπό του α(ύτοΰ) άργυροταμία Ώρίωνος κ(αί) τ(ών) [σύν α(ύτώ) προεστώτων εργ]ων το[ΰ α(ύτοΰ)] ίεροΰ κ(αί) Α λ ε ξάνδρου) και Νεμεσίωνο(ς) όμοίω(ς) [γεγυμ(νασιαρχηκότων?) προεστώτων] στοών γινομ(ένων) έν τ ω α(ύτώ) ιερω τοϋ τε γ (έτους) καί δ (έτους) [Άντωνίνου Καίσαρος] τοϋ κυρίου οίς ύπεκολ(λήθτ,σαν) άποχαί αύθεντικ(αί) έκαστου [ παραλ]ήμ(ψεως) τών προκ(ειμένων) άργ( ) πάντα άριθ(μώ) ιε τόμ(ος) α [παρά τοϋ α(ύτοϋ Ώρίωνος κ ( α ι ) ] τών σύν α(ύτώ) εις πλ(ηθος) άνδρώ(ν) ε γεγυμ(νασιαρχηκότων) καί Ήρακλά [κ (ai) τοϋ δείνα τών] β έξηγ(ητευσάντων) κ (ai) Ήρακλά κ (ai) 'Ισχυρά τών β κεκοσ(μητευκότων) κ(αί) Σ]ωτηρίχου [τοϋ δείνα κ (αι.) εις π]λη(θος) άνδ(ρών) ς ιερέων της πενταφυλ(ίας) κ (ai) Ήρακλ(α ?) [κ(αΐ) τοϋ δείνα κ (ai.) τοΤς σύν] α(ύτοϊς) εις πλη(θος) άνδ(ρών) δ χρυσοχ(όων) τών πάντων [ ]εων κ(αί) πεταλώσεω(ς) εντός τοϋ ναοθεσίου προ[πυλαίου κ(αί) έκτος] τοϋ α(ύτοΰ) προπυλ(αίου) τοϋ ΐεροϋ Εσηφ Ήρακλ(έους) θεοϋ μεγίσ(του) [κ (ai) τών δεδαπ(ανη μένων)] εις χρύσωσιν τών προκειμ(ένων) έργων [ Τι]βερίου 'Αλεξάνδρου καί Νεμεσίωνο(ς) Κεφαλλάτος τών β [γεγυμ(νασιαρχηκότων) προεστώτων] της τοϋ ναοθεσίου έπισΧ3υη(ς) κ(αί) άλλων 25: φ après la lacune assez incertaine. 28: la lacune complétée d'après le frg. 2065,3. 31: cf. 1. 8. 34: Σ]ωττ)ρίχου ajouté au-dessus de la ligne; Ήρακλ(ά) ou Ήρακλ(είδου)? 36—37: προ[ττυλαίου ...]... προπυλ(αίου), ou pourrait cependant penser aussi à προ[πυλώνος...]... προπυλ(ώνος), cf. P. Oxy 2272, 5, 10, 14, 71. 1 „Extraits des comptes municipaux d'Heracléopolis" λόγοι πολιτικοί non attestés, πολιτικός λόγος = „städtische Kassenverwaltung". On trouve cependant πολιτικά βιβλία (P. Flor. 33, 12 — I V sc.), πολιτικά δαπανήματα (P. Oxy 1252,13, 26 — 11 sc.), πολιτικά εργα (P. Oxy 84, 16 — I V sc.), πολιτικά λήμματα (BGU 934,3 — III sc.), πολιτικά χρήματα (P. Oxy 55,14 — III sc.) ainsi qu'une forme analogique κωμητικοι λόγοι (P. Oxy 895,8 — I V sc.). 2— 4 Le soustitre: „de la part de NN et de NN, directeurs de la reconstruction du temple d'Esepb Héraclès (ou Esepheraclès?), grand dieu, les comptes des dépenses faites pour le même temple dans la cinquième année d'Antonin, tomoi syncollesimoi 3 " . 2 Pour κατασκευή (et έπισκευή 1. 40), voir P. Oxy 13, 14; 54; 2128, 5—6; Arch. f. Pap. I V p. 117. 3 Faut-il restituer ίεροϋ Έσηφ Ηρακλέους (ou Έσηφηρακλέους) ? Cf. 11. 37, 25 et l'introduction. 4—23 Enumeration de tomoi syncollesimoi des comptes des dépenses faites au cours de 4 années que durait la reconstruction du temple; cf. l'introduction. La plus proche analogie que j'aie pu trouver c'est P. Hamb. I 18 de 222, cf. col. II 11. 6—15: Συνκολ(λήσιμον) αύθ(εντικών) επιστολ(ών) καί βιβλ(ιδίων) ύποκεκολ(λημένων) τάξεως ϊσαγωγέως των άπο Θώθ εως Μεσορή 8L της προαγούσης βασιλείας άριθμω 10 LS" Συνκολλή(σιμον) έπισταλ(μάτων) κατά μέρος τάξ(εως) ίσαγωγέως των άπό Θώθ εως Μεσορή SL της προαγούσης βασιλείας άριθ(μω) κς κολ(λημάτων) κη 15 LS" Le Ρ. Hamb, nous donne l'un après l'autre: le contenu du volumen, le temps qu'il embrasse, ensuite le nombre de documents et celui de collemata. Dans notre texte, la description de chaque volumen est aussi suivie du mot άριθ(μω) accompagné d'un chiffre. Les chiffres sont en général très élevés et, surtout pour l'année 5, ils coïncident presque Année d'Antonin volumen 2 et 3 4 5 avec le nombre de jours dans la période comprise par le volumen en question. 1 2 1 2 3 1 2 3 On peut remarquer ici une certaine régularité: dans les trois premiers Volumina des comptes (ceux des années 2 et 3, et le premier de l'année 4) il n'y a aucun rapport entre le nombre de jours et le chiffre en question. On observe déjà un rapprochement dans le second volumen de l'année 4. Dans les quatre derniers volumina ils coïncident à peu près. Faut-il en conclure que vers la fin des travaux on a commencé à dresser les comptes au jour le jour — un document pour chaque jour (en tenant compte des fêtes et des jours libres de travail, d'où la différence entre le nombre de jours et le nombre de documents) ? Pour l'organisation des archives en général voir: Fr. P r e i s i g k e , Girowesen p. 411—415, A. E. R. B o a k , The Anagraphai of the Grapheion of Tebtunis and Kerkesoucha oros (JEA I X (1923) pp. 164—167), F. von W o e s s , Untersuchungen über das Urkundenwesen und den Publicitätsschutz im römischen Aegypten (Münch. Beitr., 1924, VI); A. Segre, Note sul documente greco-egizio del grapheion (Aegyptus VII, 1926, pp. 104 ss.); A. E. R. B o a k , Papyri from Tebtunis ( = P. Mich. II 1933),· Introduction. Cf. surtout P. Grenf. II 41 et P. Oxy 34. 4— 9 ,,... les comptes des dépenses faites pour le même temple dans la cinquième année d'Antonin, tomoi syncollesimoi 3, dont: (1) du 1 Thoth au 30 du mois Hadrian, nombre: 115; (2) du 1 Tybi au 30 Pharmouthi, nombre: 118; (3) du 1 Pachon au 24 Epeiph, parmi lesquels accusés de réception du bois délivrés par Alexandre et Nemesion, directeurs de la Dans les lignes 27—31 nous retrouvons un τόμος συγκολλήσιμος (1. 31), qui contient, cette fois-ci, les comptes vérifiés par Horion άργυροταμίας (cf. P. Oxy 2127) probablement la même personne que le tamias de la 1. 24. Les comptes sont vérifiés aussi par les directeurs des travaux dans le temple. La traduction probable des 11. 24—31: „ E t de la part d'Horion ancien gymnasiarque, chef du trésor sacré du temple du grand dieu Eseph Heracles, actuellement en construction, et de la chapelle de grands dieux synnaoi, tomos syncollesimos des comptes vérifiés par Horion le dit argyrotamias, par ses associés, anciens gymnasiarques ( ?), directeurs des travaux dans le même temple et par Alexandre et Nemesion, de même anciens gymnasiarques, directeurs de la construction des portiques élevés dans le même temple durant les années 3 et 4 d'Antonin César Seigneur; au-dessous desquels (se. comptes) on a collé les reçus authentiques de chaque nombre total: 15, volumen 1." 32 La commission mentionnée dans cette ligne n'est probablement autre que celle des lignes précédentes puisqu'elle se compose de 5 anciens gymnasiarques, sans doute avec Horion. 32—34 La deuxième commission: 6 prêtres de la cinquième phylé dont deux anciens exegètes (Heraclas et un autre), deux anciens cosmètes (Heraclas et Ischyras) et deux autres personnages (l'un s'appelle Soterichos, son nom a été ajouté ensuite entre les lignes). 35 La troisième commission se compose de 4 orfèvres. Quel était le rôle de ces trois commissions? Il est probable que la verification du volumen des comptes décrit dans les lignes 24—31 ne faisait pas leur seul objet. D'une manière ou d'autre nous sommes enclins à prétendre qui'l s'agissait des travaux en or effectués dans le temple: 36—37 On y parle de πετάλωσις (πεταλόω = couvrir de feuilles d'or, Liddell-Scott s.v.) de la partie intérieur (1. 36) et de la partie extérieure (I. 37) du προπυλ(οάου) του ναοθεσίου (Cf. P. Oxy 2272: εσω πυλών) . Le mot dernier, ναοθέσιον, non attesté jusqu'ici (cf. ίεροθέσιον OGIS 383,36; et ναόθετος Anon. H. in. Virg. 14 I) semble désigner l'emplacement du temple, son terrain, ce qui s'accorde bien avec le sens du mot προπυλαίον = „freistehender Torbau vor dem Tempelvorhoffe" ( = ναοθέσι,ον? Fr. P r e i s i g k e . Wörterbuch, s.v.). Le temple lui-même est désigné comme suit: ιερουεσηφερακ* θεουμεγι®. Р о ш l'interprétation voir l'introduction et l'appendice. 38 „.... et les dépenses pour lesdits travaux en or...." 39—40 Nous y retrouvons encore une fois Alexandre (ici Tibère Alexandre) et Nemesion (voir 11. 28 et 9): cette fois-ci, ils sont désignés comme directeurs de la construction (ou peutêtre: décoration — έπισκευή) du naothesion. La ligne 39 admet deux interprétations: sont-ils les deux fils d'un certain Kephallas (et alors frères) ou bien faut-il mettre une virgule après Κεφαλλάτος et lire: „Tibère Alexandre et Nemesion Kephallas (plutôt que „fils de Kephallas"), les deux anciens gymnasiarques, directeurs et " ? Au sujet des fonctionnaires municipaux engagés dans les travaux de construction cf. P. Oxy 54 (201), P. Oxy 2127 et 2128 (ΓΙ sc.), Archiv. I V p. 117. Quant à la collaboration des autorités municipales avec le clergé dans la construction (ou reconstruction) d'un temple (?) cf. P. Hibeh 217. Il est interessant de rappeler ici une trouvaille qu'on a faitependant les fouilles allemandes à Heracléopolis, voir U. W i l c k e n , Arch. f. Pap. h , 9. 313: „ A m 16. März 1899 fanden die Ssebbachin ... etwa zwischen Hügel I V und V, einen Steinblock, der in Hieroglyphen den Namen des Kaisers Antoninus Pius trug. Er mag wohl einem Tempel angehören, den dieser Kaiser hier gebaut oder vielmehr renoviert hat". 5 [ [ [ [ [ P. REINACH 2065 verso Col. I τιμής κρο]μμυδίων (άρταβών) ζ' άνά]λωμ(α) Ь ρπη = λοιπ(ον) λήμματος ovo]ι γ' φοραί β' κοϋφα δνοι] γ' φοραί β' κοϋφα δνοι γ'] κοϋφα φοραί β' κοϋφα έγλήμπτ]ορσι μεθ' ας εσχαν h- κ l·[ ] = Η ιη = ρβ' ρβ' ρβ' ρ Ρ. Reinach 2065 verso. Col. I (11. 1—43): 1. main. 6: α dans εσχαν corrigée sur ε. ].' μετά κτηνών γ" άπο κεραμ(είου) φορα]1 3' κοϋφα ρβ' I- ιβ ήμ]ών δνοι β" φορά ci' κοϋφ* λδ' α' ]φορά δνος α' κοϋφα '-ζ ] κοϋφα ωλ' Άργέντιο]ς και Άγαθήμερος ονοι β' κοϋφα μεταφέρ(ουσι) ]ζ' κοϋφα (-η— ] α . . θου ovo ι γ' κοϋφα μεταφ(έρουσι) φορά]ς β" κοϋφα ]εταρος δνος α' φοράς β' κοϋφα ε ι . . θο]υ δνοι γ' κοϋφα μεταφ(έρουσι) φοράς κοϋφ]$ ] . ετερος όνος α' φοράς β' κοϋφα ]θου κτήνη ε' άπο κεραμείου Πανευει φορά]ς β' κοϋφα ρ<? Η- κ ετ]εροι δνοι β' άπο Πανευει κοϋφα φέρου(σι) φορά]ς β' κοϋφα νη πατ]ηταΐς μεθ' ας εσχαν l·- λ άλλου (ς) ι- λ ] [[ άνάλ(ωμα) ι- ρος λοιπ(όν) λήμ(ματος) ι- μβ = ]] τι]μης άλος μέτρων β' Η βχ° ]λεινίου και Σαλωτίου Η β — ]τρων (άρταβών) β' h γ f ]εως μέτρου α' Η ε ονο]ι ξένοι ε' και ημών β' άπο κεραμείου Πα]νευει κοϋφα μεταφέρουσι α' φορά κοϋφ(α) ριθ' α'] φορά ξένοι ε' ημών α' κοϋφα ρβ ] . γί(νεται) κοϋφα σκα' Η κ ά]πό κεραμείου κατ' ούσίας ξένοι δνοι β" και] ημών β" διπ(λά) ν' κοϋφα ιδ' ι-η ]τα παιδία τρύγης ούσης βοήθουσιν τη τρύγη τ]ιμης κρατήρων Ί έκ h οί -τ- h-ioíf 11: après la lacune un trait oblique. 14: μεταφ sans signe d'abréviation. 16: la 1. 16 est encadrée d'une ligne en forme d'une élipse allongée: εταρος = Ζτερος; φοράς écrit φορ ας, de même à la 1. 19. 24: πατ]ηταις cf. 1. 38; αλλου(ς)(?) écrit άλλοι. 25: la ligne est barrée. 27: la première lettre λ ou χ; peut-être t - ß = . 29: la première lettre probablement λ ou χ. 34: après la lacune traces probablement de π avec la barre supérieure très allongée. 45 50 55 60 65 τ]ιμης λεπτοκεράμου καί υδριών [ π]ατητ<*ΐς ληνών β' μεθ' ας εσχεν Η ξ [ ]τ«ς λοιπάς [ έγ]λήμπτορσιν μεθ' ας εσχαν ь ρκ άλλου (ς) [μετην]έχθη δια ονηλάτου Γαΐου χόρτ(ου) δνοι [ άπ]ο Σ ε ν έ π τ α μούϊο; σακτά ζ Col. I I τιμής λαχάνων φ [ τιμής γάρου κεραμί[ων ιε' Ά ρ γ έ ν τ ι ς καί Ά γ α θ ή μ ε ρ [ ο ς νων β' πλίνθον ά π ό τ[οϋ πλινθουργ(ίου) ρουσι εις το έποίκιον. [ ις τα παιδία πλίνθον μετ[αφέρουσι τ(οϋ) άπό πλινθουργ(ίου) εις το έπο[ίκιον ιζ ' όμοί(ως) τ[ό] ςιύτό έργον ποιοϋσι[ ιη όμοί(ως) οί [α]ύτοί τό αύτο εργ[ον ποιοϋσι ιθ οί αύτο[ί] συν τοις β' δνοι[ς μεταφέρουσι μούϊα ς' [ κ' οί αύτοί μεταφέρουσι π]λίνθον κα οί αύτοί μεταφέρουσι π[λίνθον κβ' οί αύτοί όμοί(ως) μεταφέρ[ουσι ά π ο κεραμεί[ο]υ έν τ ώ έπ[οικίω η ρ τ α ι . . [ ]υ . [ κ γ ' Ά γ α θ ή [ μ ] ε ρ ο ς σύν ον[οις Ά ρ γ ε ν τ [ ί ο ] υ έλαύνουσ^. [ τ . . ισ. π τ ε ι α τ ω γ ε γ . [ κδ' τα παιδία σύν τοις β[' δνοις μούι[α κε' Ά ρ γ έ ν τ ι ς άρτοποιο[ Ά γ α θ ή μ ε ρ ο ς σύν τ[οΐς ονοις πλί[ν]θον α'ίρουσι [ κς' τά π[αι]δία σύν τοις [ ονοις άπ[ο] των θυρών εί[ς н φ Η λς Η ρκ 40: ς finale de λοιπας est liée par une longue ligne avec le sigle de drachmes. 41: cf. 1. 16. Col. II (IL 44—98): 2. main. 45: κεραμι[ων ou κεραμι[ου. 55: π très douteux, plus lisible dans la ligne suivante. 70 75 80 85 90 95 90a 6 " 8 3 κ ζ ' τ ά π[α]ιδία σύν δνοις β[ κη' 'Ρω[μ]ανός καί 'Αργ(έντιος) σύν[ δνοις κ[αί] ' Α γ α θ ή μ(ερος) σύν δν[οις κθ' 'Ρωμανός καί Ά ρ γ ( έ ν τ ι ο ς ) σύν[ δνοις καί ' Α γ α θ ή μ(ερος) σύν τοις δν[οις άχύρου μούϊα β' [ καί άλλα β' μούι[α κτήσι χοϋν σκάπ[τουσ(, καί μεταφέρουσι εις την π α ράθεσα πρωτα[ Έ π α γ ο μένων δ' ε' Θώθ γ ' β' γ ' δ' ά χ ύ 77: κτησι = κτήνεσι, cf. Ρ. Flor. 321, 47. 77—78: cf. 11. 100, 102, 106 etc. 86: avant γ une tache d'encre. 96: après la lacune une barre en haut, ensuite traces de deux lettres — υκ? 90a—96a: en matrge entre les deux colonnes, 3. main. 95a ματος ι- κδ F έ(πί) ε Έπαγομέ(νων) P. REINACH 2066 verso [Θ]ώθ ε' τά παιδία χουν μεταφέρου[σ]ι εις 100 την προκ(ειμένην) παράθεσιν ς' [ό]μοίως δ(ιά) των αύτ(ών) παδαρ'-ων χουν μεταφέρουσι εις τήν αύτ(ήν) παράθ(εσιν) xçtl ομοίως παρά Γαίου όνηλάτ(ου) ονοι γ μεταφέρουσα χόρτ(ον) από Σενέπτ(α) μούϊ(α) δ' 105 ζ ομοίως δ(ιά) των αύτ(ών) χουν μεταφέρουσ(|.) εις τήν αύτ(ήν) παράθεσιν τιμής σφυριδίων αγορασθέντων ' εις μεταφοράν χοός ή ομοίως δι(ά) των αυτών παιδιών 110 χουν μεταφέρουσι εις τήν παράθ(εσιν) 0 ομοίως δι(ά) των αυτών παΐδίων χουν μεταφέρουσι εις τήν αύτήν παράθ(εσιν) ι' όμοίως δι(ά) τών αυτών παιδίων χουν μεταφέρουσι εις τήν αύτήν παράθ(εσιν) 115 [ ] . . μετηνέχθη άπό Σενέπτα άπό πλοίου [ παρέλαβον χόρτου μούια σακτά οδ [ ι]5 όμοίως δι(ά) τών α(ύτών) παιδίων χουν [ μ]εταφέρουσι είς τήν αύτήν παράθ(εσιν) [ ι] β [ό]μοίως τά αύτά παιδία πλίνθον 120 [ με]ταφέρουσι εις πλαστάς του κτήματ[ο]ς [ιγ χοΰ]ν μεταφέρουσι τά παιδάρα και τά κτήνη [είς] 96a: ε(πι) = ε avec un long trait qui le lie avec ε. P. Reinach 2066 verso (11. 99—140). 99—108: 4 main. 101: ς peu certain. 104: о dans μουϊα invisible, peut-être omis par le scribe. 107: un long trait au-dessus de la ligne après αγορασθέντων. 109—120: 4. main. 115: après la lacune deux lettres illisibles. 121—129: 5. main. 121: παιδαρα = παιδάρια. [ τήν] παράθεσαν επί κω . . ος [iS όμ]οίως τα αυτά [ιε ό]μοίως τα αύτά 125 [ις πα'.δί]α δύο πλίνθον μεταφέρουσα εις πλαστήν ]άλλα δύο χοϋν μεταφέρουσ(α) [ιζ πλ]ίνθον μεταφέρουσα οί [[ ν ]] πάντες εις πλαστή(ν) [αή όμο]ίως τά αύτά [ιθ όμο]ίως τά αύτά 130 [ 6νο]ι β', 'Αργέντ(ιος) και Άγαθήμερος πλίνθ(ον) μεταφέρουσα εις τήν πλαστήν · 'Ρωμανός το]ΐς βουδίοις προσκαρτερεΐ μετά Θω ]ου του ϋαου Άργεντίου · τά β όνάραα ά] ναπαύεταα 135 [ ] έδωκα άπό τοϋ αγορασθέντος άπρ 122: avant ος probablement π ou v. 130—137: 6. main. 138—140: 3. main, cf. И. 90a—96a. 140: λήμματος écrit λημ ματος. 2 Probablement la fin du mois. Les dépenses s'élèvent à 188 drachmes et 2 oboles, le solde — à 18 drachmes 2 oboles. 3 Le début de Mesoré (voir l'introduction). Jusqu'à la fin de la col. I (milieu de Mesoré) la principale occupation notée dans les comptes est le transport de κοϋφα (cf. M. S c h n e b e l , Die Landwirtschaft p. 283: ,,κοΰφον bedeutet ein Fass, und zwar ursprünglich ein grosses grobes Tonegefäss. Solche Tongefässe fanden als Weinfässer Verwendung. Sie wurden vom κουφοκεραμεύς hergestellt, im Gegensatz zum λεπτοκεραμεύς, dem Töpfer, der kleinere Tongefässe herstellt"; cf. 1. 38). 3—4 Trois ânes retournent deux fois (φοραί β) en transportant 102 koupha, c'est-à-dire qu'un seul âne ne pouvait transporter que 17 koupha à la fois. On en peut tirer d'interéssantes conclusions: â n e s lignes loués appartenant au bien total nombre nombre des des de ânes voyages koupha drachmes versées 20) 8 Le domaine en question ne disposait que de 3 ânes au plus. Quand on avait besoin d'un plus grand nombre de bêtes, on devait les louer, en payant chaque fois 4 drachmes par âne. Le prix de koupha n'est pas mentionné dans les comptes ce qui est fait pour les autres genres de récipients (11. 38 et 39). Vers la fin de la colonne ( = vers le milieu de Mesoré) le besoin de jarres devient plus pressant, on loue donc des ânes en dehors du bien (cf. 11. 20—33) — probablement les vendanges battent leur plein (cf. 11. 24, 26 et 38). Au total, on a transporté 1190 koupha au cours de la période comprise par la colonne I du frg. 2065 verso. Cependant il est possible que le nombre de koupha (830) mentionné à la ligne 11 constitue le total de tous les koupha fournis au vignoble jusqu'au moment en question. Nous aurions donc au total 1531 et non 1190 koupha. Quoiqu'il en soit, le vignoble devait être assez grand. 6 έγλήμπτορες cf. 1. 41. Probablement percepteurs (ou fermiers?) d'un taxe sur les vignobles. Nous connaissens seulement έγλήμπτορες γερδιακοϋ et έγλήμπτορες δνων νομού και άλλων όνων (cependant les sommes sont trop élevées pour cfu'elles puissent représenter un taxe payé sur les ânes), cf. W a l l a c e , Taxation ρ 91. Ils reçoivent en tout 228 drachmes (11. 6 + 4 1 ) . 12 Argentios (ou Argentis) et Agatheméros sont travailleurs réguliers du domaine et nous les retrouvons encore plusieurs fois. Ici ils surveillent les ânes qui transportent les koupha. Le 15 Mesoré, ils s'occupent du transport des briques (11. 46—48). Le 23, ils travaillent aussi avec les ânes (11. 60—63). Le 25, Argentis donne ou paye quelque chose au boulanger (il serait difficile de supposer qu'il soit lui-même boulanger) ; Agathemeros transporte les briques sur les ânes (11. 65—68). Le 28, nous les rencontrons tous les deux, cette fois-ci avec un autre travailleur nommé Romanos (11. 71—72). Le 29, tous les trois sont occupés au transport de la paille (11. 73—75). Vers le milieu de Thoth, Argentis et Agatheméros sont mentionnés de nouveau à propos de la réparation du mur du vignoble; Romanos avec le fils d'Argentis ont soin du bétail (11. 130—133). Aussi l'ânier Gaius est mentionné deux fois (11. 42 et 103). Les autres travailleurs sont anonymes, désignés comme παιδία 11. 36, 49 et souvent. On ne mentionne jamais le salaire mais il serait risqué de présumer que nous n'ayons affaire qu'à des esclaves. 24 Deux πατηταί, nommés ailleurs (1. 38) πατηταί ληνών ce sont des ouvriers employés à presser des grappes de vin (ils les foulent avec les pieds, cf. ληνοβατής S B 5810, 14 et 15), voir M. S c h n e b e l , Die Landwirtschaft p. 282 et 287. Ils reçoivent en tout 96 drachmes: la première fois — 30 drachmes (mentionnées à 1. 24, mais notées sans doute dans la partie des comptes qui précédait la colonne I), la seconde fois — aussi 30 drachmes (1. 24) et la dernière (le règlement définitif) — 36 drachmes; ce qui fait 48 drachmes par personne comme salaire individuel pour la totalité du travail exécuté. 35 διπλά = les jarres „doubles". 36 „pendant les vendanges, les garçons (paidia) aident à la récolte" — pourquoi le noter? Les παιδία ne reçoivent pas de salaire. Sont-ils esclaves? Cf. note à 1. 12. 37 On achète 10 cratères à 1 drachme 1 obole chacun; pour les dix on ne paye que 11 drachmes 3 oboles au lieu de 11 drachmes 4 oboles. 38 Pour les vases de volume moindre (λεπτοκεράμον et ύδρίαι) on paye 12 drachmes. Λεπτοκεράμον jusqu'ici non attesté, mais cf. λεπτοκεραμεΐον (P. Flor. 50, 104), λεπτοκεραμεύς (P. Flor. 71, 343; 73, 5; SB 2137, 4), λεπτόν (P. Oxy 920, 4, P. Strass. 40, 48), λεπτίον (P. Oxy 1153,4; SB 4425 V 7 al.; BGU 14 I V , 18). 42—43 ,,1'ânier Gaius (cf. 1. 103), avec 4 ânes, a transporté sept mouia pleins, de foin de Senepta." μούϊα σακτά cf. P. Oxy 1760, 9. Le foin est fourni chaque fois par Senepta (cf. 11. 104 et 115), localité bien connue de la toparchie moyenne d'Oxyrhyncbite (cf. P. Oxy 75 I, 5). Les comptes mentionnent encore une autre localité d'Oxyrhyncbite: Senokomis, située dans la toparchie ouest (cf. P. Oxy 47, 16); on y achète de la paille (1. 136). Il en résulte que le domaine en question était, sans doute, situé lui-même dans l'Oxyrhynchite (voir l'introduction). 44—45 On achète des victuailles: les légumes et le γάρος. 46—48 „Le 15, Argentis et Agathèméros avec 2 ânes, transportent les briques de la briqueterie au bien"... Le transport de briques commence le 15 Mesoré. Celles-ci seront ensuite utilisée pour la réparation des murs du vignoble (11. 119—120, 137—138). 49—56 Le 16, les garçons transportent les briques ... de la briqueterie au bien .... Le 17, pareillement, ils sont occupés au même travail Le 18, les mêmes pareillement sont occupés au même travail Le 19, les mêmes, avec 2 ânes, transportent 6 mouia (de foin ou de paille) Le 20, les mêmes transportent les briques Le 21, les mêmes transportent les briques " 57—58 Les mêmes garçons transportent quelque chose de chez le potier. 60—98 La partie conservée de la colonne devient de plus en plus étroite, donc plus difficile à comprendre: Le 23, Argentios travaille avec les ânes (1. 60), on mentionne aussi le nom d'Agethèméros (1. 61). Le 24, les garçons, avec deux ânes, transportent probablement du foin ou de la paille (11. 63—64). Le 25, Axgentios a probablement affaire à des boulangers (ou à un boulanger, cf. la note à 1. 12), tandis qu'Agathèméros, avec les ânes, s'occupe de nouveau du transport de briques (11. 65—67). Le 26 et le 27, les garçons, avec les ânes, transportent quelque chose — probablement aussi les briques (11. 68—70). Le 28, apparaît un nouveau travailleur: Romanos (cf. la note à 1. 12) est employé avec Argentios et Agathèméros à transporter de la paille, le 28 et le 29 Mesoré (11. 71—75). Le 29 Mesoré (11. 76—77) et le 1 Epag. (11. 80—81) on commence à bêcher la terre qui sera ensuite transportée au vignoble, voir 11. 82—3 (le 2 Ep.), 86 (le 3 Ep.), 95—6 (le 4 Thoth) — les autres jours nous trouvons les mentions relatives au transport, sur la nature duquel nous ne pouvons pas nous prononcer d'une manière précise. Cependant on trouve aussi plusieurs mentions en fait de la livraison du foin ou de la paille: le 2 Ep. (1. 85), le 3 Ep. (11. 87—8), le 4 Thoth (11. 97—98 — foin). Pour les travaux de terrassement dans le vignoble cf. P. Oxy 1631 et ss. 90a—96a Entre les deux colonnes du frg. 2065 la troisième main a calculé le solde du 5 Epag.: „Total de dépenses 484 drachmes 2 chalci, les revenues 509 drachmes 3 oboles, le solde du 5 Epag. 24 drachmes 4 oboles." 99—125 „Le 5 Thoth, les garçons transportent la terre à ladite parathesis. Le 6, pareillement, la terre est transportée par les mêmes garçons à la même parathesis·, et pareillement les 3 ânes de l'ânier Gaius transportent du foin de Senepta, 4 mouia. Le 7, pareillement, la terre est transportée par les mêmes à la même parathesis. Le prix des corbeilles achetées pour le transport de la terre, 8 drachmes. Le 8, pareillement, la terre est transportée par les mêmes garçons à la parathesis. Le 9, pareillement, la terre est transportée par les mêmes garçons à la même parathesis. Le 10, pareillement, la terre est transportée par les mêmes garçons à la même parathesis On a transporté du foin de Senepta et j'ai reçu (?) 74 mouia pleins. Le 11, pareillement, la terre est transportée par les mêmes garçons à la même parathesis. Le 12, pareillement, les mêmes garçons transportent les briques pour les murs du vignoble. Le 13, les garçpns et les animaux transportent la terre à la parathesis Le 14, pareillement, les mêmes. Le 15, pareillement, les mêmes deux garçons ( ?) transportent les briques pour les m u r s . " Le mot παράθεσες (cf. aussi 1. 78) désigne la place où l'on met la terre, où on l'utilise. 101—102 Aucun des scribes du frg. 2066 ne respecte la syntaxe: ils ne savent pas construire une phrase au passif, cf. 11. 105—106, 109—110 etc. 103—104 Cf. 11. 42—43. 107—108 C'est la seule dépense notée dans le fragment entier (cf. 1. 139), dans le fragment 2065 les dépenses étaient beaucoup plus élevées. Cependant, ici et là, on ne paye que les achats (jarres, victuailles, corbeilles) ou la location des ânes, le travail n'est jamais rémunéré. 119—120 Le 2 0 Thoth, on commence à réparer les murs du vignoble (πλασταί), de briques avec le mortier composé de limon (πηλός) mélangé avec de la paille (1. 137; cf. M. S c h n e b e l , Die Landwirtschaft p. 243). 126—137 deux autres transportent de la terre tous transportent les briques pour les murs pareillement, les mêmes, pareillement, les mêmes Argentios et Agathèméros, avec deux ânes, transportent les briques pour les murs; Romanos avec Tho ...os fils d'Argentios s'occupent du bétail; deux ânes ne travaillent pas de 36 mouia de paille achetés de Senokomis, j'ai donné 4 mouia pour le mortier pour les m u r s . " 133—134 τα β όνάρια αναπαύεται,, cf. Ρ . Flor. 364, 6, 8 et passim ( I I I sc.): έν αναπαύσει, καμήλοι χ. 137 Cf. la note à 1. 120. 138—140 „Total des recettes pour le premier jour du mois. 24 drachmes 4 oboles, en regard, dépenses: 8 drachmes, le solde: 16 drachmes 4 oboles." Pendant le mois de Thoth il n'y avait pas de nouvelles recettes, „total des recettes pour le premier jour du mois" n'est autre que le solde du 5 Epag. (cf. 1. 95a); on n'a dépensé que 8 drachmes pour l'achat des corbeilles (11. 107—8). Par contre, les dépenses du mois précédent étaient très elevées (484 drachmes 5 oboles, 1.91a). Cependant les revenus du mois de Mesoré, fort élevés eux aussi, ne sont notés dans nos comptes que vers la fin du mois pour calculer le solde (11. 92a—93a; cf. le solde pour le début du mois, 1. 2). É t a n t donné que les salaires ne sont jamais mentionnés dans nos textes, il faut en conclure que nous y avons plutôt un compte-rendu (et non des comptes au sens précis) des employés du bien qui étaient obligés à noter les travaux effectués, le nombre de personnes et d'animaux qui y étaient occupés et les achats faits. Tel est surtout le caractère du frg. 2066. Le propriétaire devait tenir sans doute des comptes plus complets. [λόγοι των δεδαπ(ανη μένων)] çv λατομί[αι]ς Βουσί(ρεως) πάντα άριθ- (μώ) λα τόμ(ος) α construction des portiques élevés dans le même temple , nombre: 83". 9 Cf. IL 28-29 et 39. 10- 16 „... les comptes de cinq jours des dépenses du 1 Thoth au 30 Hadrian de l'année 4 d'Antonin César Seigneur, parmi lesquels les autres comptes des dépenses faites dans les carrières de Bousiris, nombre total: 31, tomos 1; registres journaliers des comptes des dépenses de la même année 4, ίοτηοί 2, dont: (1) du 1 Tybi au 30 Pharmouthi, parmi lesquels les déclarations, nombre total: 93; (2) du 1 Pachon au 5 Epagomene, nombre: 121" . Quant à l'usage d'arrêter les comptes tous les cinq jours , voir p. ex. P. Oxy 34, P. Oxy 2116 . 12 Bousiris, cf. P. Oxy 2272 et l'introduction ci-dessus. Faut-il supposer qu'il s'agissait des carrières bien connues, situées à Bousiris de l'Arsinoïte (cf . K. F i t z l e r , Steinbrüche p. 140 - -1) ou qu'il y avait aussi des carrières à Bousiris de l'Heracléopolite ? sigke , Girowesen p. 297 . Cf . BGU 12 , 32 ; 870 , 3 (les deux A noter le feminin έν αίς à la 1. 15 (sc . ημερησίας, au lieu de έν οίς sc . συγκολλησίμοις des 11. 11 et 20. 17- 23 ,,.... tomoi syncollesimoi des comptes de cinq jours des dé- penses à partir du mois de Mesoré de la deuxième année jusqu'au 5 Epagomene de la troisième année d'Antonin le Seigneur, tomoi 2, dont: (1) du ... Mesoré de la deuxième année au 30 Pharmouthi de la même année troisième parmi lesquels et les comptes de cinq jours du 1 au 5 Mesoré de la deuxième année, nombre: 57; (2) du 1 Pachon au 5 Epagomene de la même année troisième, parmi lesquels aussi les autres comptes de nombre total: 33." 24-31 Depuis 1 . 24, le texte devient plus difficile à interpréter . 24 - 26 : On parle d'un certain trésorier du temple en construction. Il est nommé ταμίας ιερών χρημάτων (probablement = ιερατικών χρημάτων cf . Ρ. Ryl . 86 , 2 , l'an 195, voir aussi P. Hib . 217 ), nous apprenons aussi qu'il est ancien gymnasiarque . Pour la restitution de la lacune entre le mot ίεροϋ et Ηρακλέους voir 1 . 37 et l'introduction.


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Anna Świderek. Deux papyrus de la Sorbonne relatifs à des travaux effectués dans des temples de l'Heracléopolite, The Journal of Juristic Papyrology, 59-91,